Tous les articles par Vincent Le Flanchec

Offre de Thèse : « Positron source for the FCC-ee »

Design and optimization studies of the FCC-ee positron source with the proof-of-principle experiment at PSI.

Unité de recherche : Laboratoire de Physique des deux Infinis Irène Joliot-Curie
Encadrement de la thèse : Iryna Chaikovska (IJCLab)
Co-Encadrant : P. Craievich/ H. Braun (PSI, Switzerland)
Financement : already granted by the IN2P3/CNRS
Profile and skills required : master’s degree in physics. Preferably prior experience
in one of the following fields: accelerator physics and technology, particle interaction
with matter, programming (C++, ROOT, python, matlab), optimization methods.

Pour lire le sujet en détails, merci de télécharger ce fichier pdf.

Offre de stage M2 : Etudes préliminaires d’un moniteur de profil transverse pour l’accélérateur linéaire du projet MYRRHA

Le projet MYRRHA (Multi-purpose hYbrid Research Reactor for High-tech Applications) est un projet de réacteur de recherche initié et piloté par le SCK-CEN (centre d’études nucléaires de Belgique). Il vise à démontrer la faisabilité du concept de réacteur nucléaire piloté par accélérateur ou ADS (Accelerator Driven System), qui permettra d’étudier la transmutation de certains déchets nucléaires dans le but de réduire la durée de vie et le volume de ces déchets.

Le design et la construction d’un accélérateur linéaire de proton multi-megawatt sont en cours à Mol (Belgique) et dans les différents laboratoires partenaires du projet, dont le CNRS est un partenaire majeur. A terme cet accélérateur fournira un faisceau continu de protons à haute intensité (4 mA) et haute énergie (600 MeV), dont l’une des contraintes majeures sera d’atteindre un niveau de fiabilité unique au monde : moins de 10 arrêts non programmés de faisceau de durée supérieure à 3 secondes pendant chaque cycle opératoire de 3 mois. Pour atteindre l’objectif de fiabilité de MYRRHA, il est absolument nécessaire de s’assurer de la bonne qualité du faisceau tout au long de l’accélérateur, en particulier de mesurer la taille du faisceau de protons à différentes positions dans la ligne. Dans le cadre de la collaboration internationale, le LPSC est en charge de fournir un design de référence pour un instrument capable de mesurer les profils transverses d’un faisceau de protons à la fois à bas cycle utile (soit un faisceau de quelques dizaines de µs à un taux de répétition de l’ordre du Hertz) et en fonctionnement nominal (faisceau continu). Cet instrument devra être aussi capable de mesurer le cœur du faisceau ainsi que son halo transverse, impliquant une plage dynamique de mesure supérieure à 4 ordres de grandeur.
Pour atteindre ces buts, il sera nécessaire de combiner plusieurs techniques de mesures du profil, en particulier une mesure destructive avec un profileur à fil (wire scanner) pour la mesure du halo et du profil à bas cycle utile ainsi qu’un profileur dit non-invasif pour les mesures en mode continu, et cela pour des énergies de faisceau allant de 17 à 600 MeV. Pour ce projet multidisciplinaire, il s’agit donc de développer un diagnostic de très hautes performances dont les études pourront être utilisées pour d’autres projets d’accélérateurs hadroniques.


L’objectif du stage proposé est de réaliser les études préliminaires de ce moniteur de profil,
notamment :
– Définir les modes de fonctionnement du wire scanner en estimant la hausse de la température du fil due à l’interaction faisceau matière et les amplitudes de signaux attendus, ainsi que la meilleure méthode de mesure de profil non invasive pour le linac supraconducteur.
– Étudier les effets conduisant à une erreur de mesure, en particulier l’effet de charge d’espace.


Ce stage pourra être poursuivi par une thèse dont le financement est obtenu.


Lieu du stage : Grenoble au LPSC http://lpsc.in2p3.fr/index.php/fr/
Contact : Benjamin Cheymol, LPSC Grenoble, cheymol@lpsc.in2p3.fr

Accessit au Prix SFP Jeunes Chercheurs Daniel Guinier

Amin GHAITH est lauréat de l’accessit au Prix Daniel Guinier 2019.

Amin Ghaith, lauréat de l’accessit au Prix SFP Daniel Guinier

Sa thèse, intitulée « Towards compact and advanced free electron lasers » s’est déroulée au sein du synchrotron SOLEIL (centre français de rayonnement synchrotron sous la tutelle conjointe du CNRS et du CEA) sous la direction de Marie-Emmanuelle Couprie, et la co-supervision d’Olivier Marcouillé. Sa thèse impacte plusieurs domaines : la physique et la technologie des accélérateurs incluant magnétisme, faisceaulogie des électrons et rayonnement synchrotron, l’accélération laser plasma et les lasers à électrons libres.

Plus d’informations sur le site de la SFP : https://www.sfpnet.fr/accessits-prix-jeunes-chercheurs-euses-2019-de-la-sfp

ESRF-EBS

L’ESRF-EBS est le premier synchrotron qui a effectué sa transformation d’une source de lumière synchrotron de troisième en quatrième génération. Tous les objectifs ont été atteints remarquablement et en avance sur le planning initialement prévu. Le retour au fonctionnement nominal et la reprise du fonctionnement des lignes de lumière sont prévus le 25 août 2020 et ont fait l’objet d’un webinaire le 2 juin 2020 à visionner à cette adresse https://www.youtube.com/watch?v=AW1UnfJC4aE

Vous trouverez dans les Reflets de la physique du mois d’avril, un article retraçant l’historique du projet SESAME et les performances atteintes ainsi qu’un article sur les expériences sur l’antimatière menées au CERN.

Implication de la communauté Accélérateurs contre la Covid 19

Notre communauté est fortement impliquée dans les efforts de recherche contre la CoViD-19. Plusieurs lignes de lumière des synchrotrons SOLEIL et ESRF sont ainsi fortement impliquées. Vous pouvez trouver plusieurs articles sur le travail entrepris au niveau des installations de rayonnements synchrotron https://lightsources.org/2020/05/28/lightsource-research-and-sars-cov-2/

LEAPS organise un séminaire le 15 juin sur les défis à relever pour faire fonctionner les accélérateurs et fournir les meilleures conditions pour permettre aux utilisateurs de mener leur recherche dans la lutte contre la CoVid 19. Les inscriptions sont gratuites :

Vous êtes invités à participer à l’évènement le 15 juin à partir de 13h30 : https://lu-se.zoom.us/j/69529781591?pwd=T1JPdWMrMExNZzZWSlM0cmlmZSt2UT09

Covid-19 : les grandes infrastructures de recherche s’organisent

Pour faire face à la crise sanitaire du COVID-19, les infrastructures de recherche du CNRS ont dû s’adapter : la plupart ont fermé leurs portes mais certaines doivent maintenir une activité essentielle.

Conséquence directe de la pandémie, la plupart des infrastructures de recherche et très grandes infrastructures de recherche (TGIR) ont réduit leurs activités au strict minimum de sécurité. « Il est plus sage de limiter les activités de recherche qui ne sont pas directement liées au coronavirus », estime Alain Schuhl, directeur général délégué à la science du CNRS, qui organise, avec le président du Comité des très grands équipements scientifiques et grandes infrastructures (TGIR) du CNRS, Eric Humler, un repli en bon ordre.

Plus d’information sur l’adaptation des installations de RMN, l’ESRF et le CERN au contexte de crise sanitaire du COVID-19 sur le site web du CNRS.